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Mercredi 6 novembre à 19h00

Pôle Technologique Sud Champagne, Nogent, Haute-Marne

Il y a 50 ans, la course pour la lune était le reflet de la guerre froide. Aujourd’hui, notre satellite est plus que jamais le miroir grossissant des enjeux terrestres. Il se dessine une nouvelle géopolitique de l’espace, marquée par la prédominance du prisme économique.

Depuis 1972, aucun homme n’a plus foulé la surface de la Lune. La dernière équipée a ramassé plus de 110kg de roche pour les ramener sur la Terre puis s’en est allée, abandonnant la Lune au silence de l’espace…

Les 12 astronautes  qui ont marché sur la Lune sont tous américains. Des rovers soviétiques, chinois et indien ont aluni. L’Europe, le Japon et le Brésil ont survolé l’astre lunaire.

Une nouvelle course a commencé. Le pouvoir de fascination de la Lune et de Mars s’exerce sur les agences spatiales et pousse les nations à lancer des programmes ambitieux en vue de leur exploration. Mais cette fois, l’objectif est de s’installer sur la Lune. Sa conquête s’impose comme un emblème stratégique et un outil de “soft power”.
Cinquante ans après Neil Armstrong, parallèlement à la Chine, l’Europe ou L’Inde pour lesquelles la réussite spatiale est devenue un évènement crucial d’influence politique, des sociétés privées se lancent dans la course.

Pourquoi la Lune intéresse-t-elle à nouveau les grandes puissances  mais aussi les sociétés privées dans ce qui s’apparente à une sorte de “ruée vers l’or” ?

Le film sera suivi d’un débat avec Michel Champenois, ingénieur d’études au CRPG / CNRS – Université de Lorraine. Le laboratoire a vu passer sous ses instruments tous les objets extraterrestres ramenés par les missions spatiales. Il travaille avec l’agence spatiale chinoise pour la détermination des sites d’alunissage des missions chang’e ; il est associé aux missions Hayabusa 2 (JAXA) et OSIRIS-REX (NASA) avec retour d’échantillons d’astéroides et Bepi-Colombo qui doit aller orbiter autour de Mercure à l’horizon 2025.

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